Dans la région de Tambacounda, quatorze femmes ont officiellement mis fin à la pratique des mutilations génitales féminines (MGF) en déposant leurs outils lames et couteaux au cours d’une cérémonie de reconversion hautement symbolique.
L’événement s’est tenu en présence des autorités administratives, de leaders communautaires et religieux, ainsi que d’acteurs engagés dans la lutte contre les violences basées sur le genre. À cette occasion, les anciennes exciseuses ont prêté serment et marqué leur engagement à abandonner définitivement cette pratique.
Devenues désormais ambassadrices de la lutte contre les MGF, ces femmes vont bénéficier d’activités génératrices de revenus, afin de faciliter leur reconversion économique et garantir leur autonomie financière.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un programme mené par le Réseau Ouest Africain des Associations et ONG de lutte contre les violences basées sur le genre (ROAO-LVBG), qui a organisé une série d’activités à Tambacounda du 21 au 26 juillet 2025.
Le ROAO-LVBG est actif dans cinq pays d’Afrique de l’Ouest : le Sénégal, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Ghana. Au Sénégal, le réseau compte déjà une association et une ONG engagées dans la lutte contre les violences faites aux femmes.





































































