Depuis quelques jours, la chirurgie esthétique est au cœur des débats sur les réseaux sociaux, notamment après le décès suspect d’une influenceuse sénégalaise. Le drame a ravivé les critiques autour de cette pratique de plus en plus courante, particulièrement chez certaines femmes en quête d’idéaux esthétiques.

Dans ce climat tendu, des publications ont prêté au président du parti ARC des propos appelant à la criminalisation de la chirurgie esthétique. Des déclarations qui ont rapidement enflammé la toile, poussant l’Alliance pour la République et la Citoyenneté (ARC) à réagir officiellement.

Dans un communiqué publié ce jeudi, le parti dément fermement ces allégations :

« Ces dernières heures, des publications circulant sur les réseaux sociaux, et relayées par certains organes de presse, prêtent à l’honorable députée Anta Babacar Ngom Diack des propos appelant à la « criminalisation de la chirurgie esthétique ». Ces allégations, diffusées sans vérification ni recoupement, sont totalement infondées. »

Face à ce qu’elle qualifie de désinformation, l’ARC appelle à la responsabilité collective, soulignant la sensibilité du sujet dans un contexte national marqué par une série de drames.

Le parti précise par ailleurs la position de sa leader, l’honorable députée Anta Babacar Ngom Diack :

« Ces enjeux exigent une réflexion sereine, rigoureuse et lucide, orientée vers une meilleure régulation et une prise en charge appropriée du phénomène, dans le respect des libertés individuelles et de la dignité humaine. »

Le communiqué se conclut par une mise en garde contre la propagation de fausses informations :

« Il est donc demandé à l’opinion publique et aux professionnels des médias d’observer la plus grande vigilance face à la diffusion d’informations non vérifiées, susceptibles d’altérer la vérité et de nuire injustement aux personnes. »

 

 

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