C’est mentionné habite à Boston et au Sénégal ces origines sont à chercher dans la région de Louga. Elle porte le nom de Ndeye Amy Camara, sur sa page Facebook, dans un post adresse à Fadilou Keita, elle a écrit ce texte ci-dessous avec des injonctions adresses à M. Keita :
« Il faut croire que Fadilou Keita, Directeur général de la Caisse de Dépôt et de Consignation (CDC), confond la gestion rigoureuse d’une institution stratégique avec une tribune personnelle sur les réseaux sociaux. Son dernier post, véritable enchevêtrement de maladresses syntaxiques et d’envolées pompeuses, en dit long sur ses priorités. Pourtant, la CDC, pilier de la gestion des dépôts publics et de l’épargne nationale, mériterait toute son attention.
Premier constat : ce texte est truffé de lourdeurs et d’impropriétés qui rendent la lecture laborieuse. Prenons cette phrase :
« Ce projet ne peut pas se résumer à la seule personne d’Ousmane SONKO même s’il en est le porte étendard. »
Pourquoi cette insistance inutile sur « seule personne » ? « Se résumer à Ousmane Sonko » aurait suffi. De plus, « porte étendard », écrit sans trait d’union, témoigne d’un manque de rigueur. Plus loin, il évoque des « valeurs hautement sympathiques dépassant les simples aspects familiaux ». Sérieusement, depuis quand des valeurs peuvent-elles être « sympathiques » ?
Le texte regorge aussi de fautes et d’approximations :
« Nous serons jamais passif face à l’injustice » : un pluriel oublié qui agace le lecteur attentif. « Cette machination soit (sic) disant nous avons insulté la jeunesse… » : une syntaxe défaillante et une ponctuation absente transforment cette phrase en casse-tête.
Et que dire de cette envolée narcissique ?
« Je ne regarde personne dans ce projet en me disant qu’il aime le Sénégal plus que moi, personne (je le jure devant Dieu).» Une telle affirmation n’est qu’un énième exemple de l’arrogance d’un homme plus préoccupé par sa propre image que par ses responsabilités.
Sur le fond, Fadilou Keita semble vouloir se poser en martyr de la justice et en gardien de l’orthodoxie pastefienne. Il évoque ses « 14,5 mois » de prison avec insistance, comme si cette expérience suffisait à justifier une autorité morale et politique incontestable. Mais la politique ne saurait être réduite à une compétition de souffrance passée.
Pire, ce post, loin d’informer ou de clarifier ses actions à la tête de la CDC, se résume à un exercice d’autopromotion déguisé. Keita parle de « machinations » et d’« insultes à la jeunesse » sans apporter le moindre élément tangible. À la place, il se drape dans une indignation floue et diffuse, comme s’il cherchait à écrire une légende personnelle plutôt qu’à gérer efficacement une institution aussi cruciale.
Pendant ce temps, où en est la gestion de la CDC ? Quels sont ses projets pour mobiliser l’épargne nationale, diversifier les actifs ou renforcer les investissements stratégiques ? Rien dans ce post ne répond à ces questions fondamentales. En s’érigeant en vigile des réseaux sociaux, Fadilou Keita se détourne de son véritable rôle : garantir la solidité et la transparence de la CDC. Ce mélange de posture moralisatrice et de règlements de comptes personnels détourne l’attention des missions fondamentales de cette institution.
Le Sénégal mérite des leaders compétents et concentrés sur leurs responsabilités, pas des moralistes en quête de validation numérique. La gestion d’une institution publique exige rigueur, modestie et sens des priorités, des qualités que Fadilou Keita semble avoir reléguées au second plan.
Le post de Fadilou Keita, censé démontrer sa loyauté et sa moralité, révèle en réalité une ambition personnelle mal dissimulée. À force de vouloir briller sur les réseaux sociaux et de se poser en gardien du temple Pastef, il se perd dans des polémiques inutiles. Pendant ce temps, les défis majeurs de la CDC attendent toujours.
Il est temps que Monsieur Keita se recentre sur sa mission et laisse de côté les envolées grandiloquentes. Car si le Sénégal a besoin de dirigeants, ce sont des dirigeants sérieux, et non des olibrius aux ambitions mal maîtrisées. »





































































