L’accompagnement des familles des victimes, des ex détenus et des blessés des événements politiques continue d’alimenter le débat public. Entre ceux qui réclament une compensation plus conséquente et ceux qui considèrent ces indemnisations comme une simple aumône, l’ancienne Première ministre Aminata Mimi Touré a pris la parole pour recadrer la situation.

« Nous devons respect et prières ardentes à nos martyrs de la démocratie », a-t-elle affirmé avec gravité. Selon elle, « aucune indemnité ne sera jamais suffisante pour effacer la douleur d’une mère qui a perdu son enfant ».

Toutefois, elle souligne que l’État, à travers ces indemnisations, ne fait que reconnaître symboliquement cette souffrance. Mais pour elle, l’essentiel ne se limite pas à une compensation financière : « Les responsables de ces tueries doivent être traduits en justice ».

Cette déclaration met en lumière un problème profond : au-delà des indemnisations, c’est la question de la justice et de la responsabilité qui demeure centrale. Les familles des victimes ne demandent pas seulement un soutien matériel et financier, mais aussi que toute la lumière soit faite sur ces tragédies, afin que de tels drames ne se reproduisent plus.

 

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