Aujourd’hui, débat de société : les types de belles-filles que nous rencontrons souvent… ou que nous sommes. Attention, elles ne sont pas toutes « belles ». Jeu de mots facile, je sais. Bref, entrons dans le vif du sujet.
La Belle-Fille Bois Sacré
Pour elle, toutes les routes mènent chez le marabout. Pas celui du quartier, non. Celui qui se trouve de l’autre côté de l’autoroute à péage, où il faut prendre rendez-vous trois mois à l’avance.
Elle est arrivée dans le mariage blindée et bien « traitée ». Son agenda Google est rempli de dates pour les offrandes et les visites chez le voyant. Toute sa belle-famille a été « travaillée » en amont, histoire d’avoir tout le monde dans la poche. Mieux vaut prévenir que guérir !
Quand elle va voir ses beaux-parents, elle ne boit que de l’eau minérale. Parce que bon, on ne sait jamais ce qui pourrait traîner dans le jus de bissap…
La belle-fille prête au combat
Elle est sur ses gardes 365 jours par an (366 en année bissextile). Elle est convaincue que sa belle-famille est son ennemie jurée, avant même qu’ils n’aient eu le temps de lui offrir un verre d’eau.
Pourquoi ? Parce que sa mère, ses tantes, ses voisines et même la coiffeuse du quartier lui ont raconté leurs pires expériences. Alors, forcément, elle s’attend au pire.
Résultat : tout le monde marche sur des œufs avec elle. Si sa belle-mère lui souhaite d’avoir beaucoup d’enfants, elle appelle sa sœur en pleurs en disant qu’on l’a traitée d’infertile.
Vraiment, il faudrait qu’elle respire un bon coup.
La Belle-fille K, K pour Khobé
Elle veut trop bien faire. Elle dit oui à tout et à tout le monde : la belle-famille, les voisins, le boutiquier du quartier… même le vendeur de cartes de crédit téléphonique s’attend à un petit geste.
Elle couvre de cadeaux tous ceux qui gravitent autour de son mari. Son « warougar » (dot) devient un véritable retour sur investissement pour la belle-famille.
Son problème ? Elle donne tellement que le jour où elle oublie un petit détail, c’est ce que tout le monde retiendra. Personne ne se rappellera des dizaines de cadeaux qu’elle a offerts, mais du jour où elle n’a pas offert de pagne à la cousine du cousin de la belle-mère.
Moralité : trop vouloir bien faire peut être une malédiction.
La belle-fille tradi-moderne
Avant de se marier, elle a tout cherché sur Internet : « Comment réussir son mariage ? », « Erreurs à éviter avec sa belle-famille », « Quelle quantité de bissap servir à un beau-père ? »
Elle essaie d’équilibrer tradition et modernité. Elle fera des cadeaux, mais sans exagérer. Elle participera aux cérémonies, mais sans vider son compte en banque.
Elle reste naturelle et ne cherche pas à plaire à tout prix. Elle ne comprend pas pourquoi il faut toujours être dans la diplomatie, alors parfois, elle dit ce qu’elle pense… un peu trop franchement.
Bref, son « maslaa » (diplomatie sénégalaise) est limité.
La belle-fille discrète comme un agent secret
Avec elle, rien ne fuite. Elle est mariée depuis 10 ans, mais personne ne sait vraiment ce qu’elle pense de sa belle-famille. Elle reste toujours polie, souriante, sans jamais en dire trop.
Son niveau de « maslaa » est tellement élevé qu’elle est impossible à cerner. Par conséquent, elle est redoutable.
Elle ne se plaint jamais, elle ne critique jamais. Elle observe tout et garde ses opinions pour elle. On peut essayer de la piéger, elle ne tombera jamais dans le panneau.
En gros, elle est un mystère vivant.
Et toi, tu es quel type de belle-fille ? Ou bien tu en connais d’autres ? Partage ton avis ! 😆





































































